La compagnie Envol : création chorégraphique
Création lumières et régie générale : CrÉation 2011 : Chorégraphe : Olivier COSTE (Le solo du premier tableau est inspiré d’un solo co-écrit avec Dominique Boivin en 1996) Interprètes : Danseur : Olivier COSTE Chanteur : Samuel CATTIAU Violoniste : Kim Thuy Colette NGUYEN Pièce chorégraphique autobiographique : un danseur, un chanteur contre-ténor, une violoniste. Un artiste chorégraphique se raconte… Chanteur et violoniste incarnent son évolution artistique et ses rencontres : des champs d’exploration et de complicité avec le danseur. Une écriture parfois légère, parfois grave qui s’inscrit dans le narratif et le ressenti. La pièce s’articule en trois tableaux. Le premier, met en scène l’artiste chorégraphique, dans un solo. Son rapport à la danse. L’apprentissage du classique, un carcan. Un corps qui ne répond pas aux exigences morphologiques de la discipline. Le danseur résiste, se rebelle, espiègle. Le deuxième, est ponctué par l’intégration du chanteur. Sa voix accompagne l’artiste dans ses débuts d’interprète en Italie, puis l’emporte dans les chemins de la création. Une relation ambivalente, entre désir et rupture. Le troisième, une rencontre inattendue avec le handicap. Il met en scène le violon, grinçant, un choc pour l’artiste. Apprivoiser la différence. Une douleur, la confrontation à la norme, un écho... Puis, l’harmonie s’installe, une osmose triangulaire, signant la maturité de l’artiste chorégraphique.
Programmation : Danse au fil d’Avril 2012, autres dates en cours …
CrÉation 2007 : « 7 » Photos à répétition à Point de Suspention Créée avec le soutien du Conseil Général de la Drôme. « Le chiffre sept est riche d’une symbolique universelle dont certains aspects m’interpellent et me renvoient à mon travail d’écriture chorégraphique.
Le décor est minimaliste. Pendant tout le spectacle, une étoffe accrochée en point fixe à la verticale à trois mètres du rideau de fond de scène et une boule à un mètre devant cette étoffe. Dans le premier tableau, une chaise, entre la boule et les rideaux côté jardin. La chaise : ses formes anguleuses évoquent le chiffre 7 dans sa matérialisation. Un départ donc comme une recherche de l’apprivoisement, voir de l’appropriation du chiffre. L’étoffe : imaginée comme le lien à la trinité (le trois) dont l’exploitation sera en partie dans la suspension pour la verticalité, le traçage de cercles au sol pour l’utilisation de l’espace, et aussi un moyen de résister à la gravité (le quatre). La boule : une boule de cirque de 80 cm de diamètre, comme symbole de la lune, du cycle de la vie et du renouvellement. Au départ statique, elle est mise en exergue par un solo, empreint de rondeur et de fluidité, qui se déroule sans aucun contact avec l’objet. Telle une vénération de l’objet et sa symbolique, proche de la sacralisation. Elle prendra mouvement au fil de la pièce. De manière ambivalente, elle conduit le danseur ou le danseur la conduit, connotant ainsi emprise et lâcher-prise. Elle circule entre les interprètes, comme un fil d’Ariane qui les relie à l’inexorable accomplissement du cycle, le cycle de la vie. Dans sa construction, la pièce évolue du 4, le sol, vers le 3, la trinité, puis le 7, dans le cycle lunaire, le renouvellement et périodicité. Programmée au Sax à Achères dans le cadre « Des instants dansés », à l’Orangerie à Roissy au « Festival de danse contemporaine », à Valence dans le cadre de la soirée « De 5 à 7 ».
2005 : « Mes fées de la télé » (Pièce jeune public) Crée avec le soutien du conseil général de la Drôme.Pièce de 35 minutes, pour une danseuse, un danseur et un artiste de mime. Cette pièce nécessite un espace scénique réduit. Elle peut être présentée sur scène, mais aussi hors salle de spectacle. La télé a envahi nos maisons et passionne bien souvent nos enfants. La pièce propose un regard, sur le ton de la parodie, de la programmation télé. Elle aborde la publicité, la télé réalité, les grands shows, les sports et aussi le pouvoir de la télé sur les téléspectateurs. Programmée par l'ADDIM Drôme dans le cadre des tournées " jeunes pousses ", par la F.O.L. 26 aux écoles drômoises, dans diverses écoles primaires de la Drôme, à Bellerives-sur-Allier, par la Confédération Nationale de la Danse à Commercy, au « Festival d’été » de Valence, à l’Orangerie à Roissy …
2004 : « Je tu(e) nous et les autres » Cette pièce a été primée au concours chorégraphique "Tremplin des jeunes talents " à Thionville.
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