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La compagnie Envol : création chorégraphique
Création lumières et régie générale :
« Je tu(e) nous et les autres ». CrÉation 2004. Cette pièce a été primée au concours chorégraphique "Tremplin des jeunes talents " à Thionville.
La télé a envahi nos maisons et passionne bien souvent nos enfants. La pièce propose un regard, sur le ton de la parodie, de la programmation télé. Elle aborde la publicité, la télé réalité, les grands shows, les sports et aussi le pouvoir de la télé sur les téléspectateurs. Programmée par l'ADDIM Drôme dans le cadre des tournées " jeunes pousses ", par la F.O.L. 26 aux écoles drômoises, dans diverses écoles primaires de la Drôme, à Bellerives-sur-Allier, par la Confédération Nationale de la Danse à Commercy, au « Festival d’été » de Valence, à l’Orangerie à Roissy …
« 7 ». Création 2007. Créée avec le soutien du Conseil Général de la Drôme. « Le chiffre sept est riche d’une symbolique universelle dont certains aspects m’interpellent et me renvoient à mon travail d’écriture chorégraphique.
Le décor est minimaliste. Pendant tout le spectacle, une étoffe accrochée en point fixe à la verticale à trois mètres du rideau de fond de scène et une boule à un mètre devant cette étoffe. Dans le premier tableau, une chaise, entre la boule et les rideaux côté jardin. La chaise : ses formes anguleuses évoquent le chiffre 7 dans sa matérialisation. Un départ donc comme une recherche de l’apprivoisement, voir de l’appropriation du chiffre. L’étoffe : imaginée comme le lien à la trinité (le trois) dont l’exploitation sera en partie dans la suspension pour la verticalité, le traçage de cercles au sol pour l’utilisation de l’espace, et aussi un moyen de résister à la gravité (le quatre). La boule : une boule de cirque de 80 cm de diamètre, comme symbole de la lune, du cycle de la vie et du renouvellement. Au départ statique, elle est mise en exergue par un solo, empreint de rondeur et de fluidité, qui se déroule sans aucun contact avec l’objet. Telle une vénération de l’objet et sa symbolique, proche de la sacralisation. Elle prendra mouvement au fil de la pièce. De manière ambivalente, elle conduit le danseur ou le danseur la conduit, connotant ainsi emprise et lâcher-prise. Elle circule entre les interprètes, comme un fil d’Ariane qui les relie à l’inexorable accomplissement du cycle, le cycle de la vie. Dans sa construction, la pièce évolue du 4, le sol, vers le 3, la trinité, puis le 7, dans le cycle lunaire, le renouvellement et périodicité. Programmée au Sax à Achères dans le cadre « Des instants dansés », à l’Orangerie à Roissy au « Festival de danse contemporaine », à Valence dans le cadre de la soirée « De 5 à 7 ». « Portrait ». Création en cours, titre provisoire. Olivier travaille à la création de plusieurs soli, dont le fil conducteur sera son parcours de danseur, chorégraphe et professeur de danse. Dans une écriture chorégraphique contemporaine, Olivier retrace son cheminement à la danse. Sa rencontre avec la danse et sa formation en danse classique, ses réussites et ses échecs. Son corps, trop petit pour être danseur classique, et le besoin d’aller vers d’autres techniques. Il a travaillé à partir de sa propre interview.
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